Eh eh comme j'ai été longtemps absent ^^ je vais mettre le seul article rédigé que j'ai fini ... mon ds de français ou j'espere ne pas mettre ramasser m'enfin ya des chances comme d'hab ^^
On vera!!!!!
Alors voila le début et le milieu et aussi la fin car je lai recopier juste pour vous .. et oui je pense a vous meme en DS ^^ mais en le recopiant j'y est rajouté quelque modif pour le rendre plus lyrique et fluide a la lecture ... mon écriture étant toujours aussi mouvementée ^^
L'air pur de cette plaine isolée communiqua l'amour et même la passion qui le domine. Sylvie était bien toujours, à son coeur, l'élue de toutes les générations de toutes les les femmes de la Terre. Elle était, pour lui, la plus ravissante de toutes les mannequin, la plus élégante de toutes les princesses, la plus intelligente de toutes les étudiantes; elle était un peu de chaque dame et la perfection de chaque femme. Mais Jérôme savait que la pulsion qui venait de l'animer, malgré l'innocence de sa pensée, avait tout du désir qu'il attendait. Il voyait que la vision qu'elle lui provoquai, le souvenir de sa beauté, qui lui apportait le délice mais aussi le manque de la personne qu'il aimait et a qui il ne pouvait s'empecher de penser. S'il eut cessé de voir Sylvie, en deux jours, il l'eut regretté, elle, ses cheveux chatains scintillant, ses jambes d'une sveltesse vertigineuse, son ventre d'une finesse déconcertante, ses seins ressemblant à la douceur des pommes, sa bouche excitant le désir qu'il avait d'y poser la sienne et tout son corps lui manquait , tout. Je l'ai aimé, je ne pensais pas autant, à faire la plus belle des choses. Laquelle! Vivre ma vie avec elle, faire de nos vies une vie, de nos corps un corps et de nos coeurs un coeur pour le restant de nos jours! Dix mois auparavant je m'étais illuminé de son idéale beauté lors d'une fete parisienne. Voilà deux coeurs réunis en dix mois; la seconde est de tout mérite, il fallait en deviner la suite, celle d'un trésor depuis longtemps enfoui sous terre où se tissait pour nous les plus beaux ornements. Mais à demain les pénibles corvées d'être marié et le dur retour à la réalité.
Jérôme, assis, sur le haut de son rocher, contemplait la plaine, embrasait par un soleil d'été. Il se laissait emporter par le chant des aigles lui rappelant Sylvie dans la grande foret de l'imagination. Ils escaladaient les plus hauts sommets. Quand tout était silence autour de lui, ils dévalaient les pentes abruptes de milles lieues remplie de gigantesque sapin dans un bruit inexistant. Ils nageaient dans les lacs immobiles au dessous du soleil qui se faisait éclipser par les nuages. Ils couraient sous la pluie battante, respiraient l'odeur des jonquilles mouillées, s'embrassaient de leurs senteurs troublés. Quelques fleurs des champs recouvrit des vallons au dessus de leurs têtes aperçu par lui, apparaissaient en silence dans la pénombre qui troublait la douceur du rythmes des odeurs des milliers de roses peuplant l'horizon. Ils s'asseyaient aux milieux des pétales, ils se regardaient, s'aimaient dans la fraicheur de la nuit à l'étendu sans bornes. Ils s'allongeaient dans les roses, ils observaient les étoiles brillantes dans l'obscurité décrivant en silence ses constellations immenses: L'oeil de Jérôme et Sylvie contemplaient amoureusement les étoiles. Leurs brillances tranquille et puissant les frappaient, ils enviaient cette solitude d'être seulement deux, ils enviaient cette force étincelant comme leur amour.
C'était la destinée des couples, serait-ce un jour le leurs?