je vais mettre fin a mon blog surement sur ce texte la!



Ah ! Quelle douceur ! C'est le temps où enfin je repose
Lâche un soupir et mes yeux font la pause
Une brise m'inspire une chaude langueur
Mon bonheur est pur à l'ombre tout est meilleur
Je ne dors qu'à moitié d'un sommeil transparent
Je m'envole vers ce champ aux parfums enivrants
Je m'y roule serein comme jouant sur les flots
Mes oreilles fleurissent aux gazouillis des oiseaux
Que l'instant est parfait, la suprême illusion
Parmi les pommiers parfumés je murmure ton nom
Je recherche en ses instants à apaiser mon c½ur
Je remercie d'un sourire le droit au bonheur.
Le hasard nous a permis de nous rencontrer
Et que depuis nous puissions nous aimer




Merci a tous d'avoir mis des commentaires sur mon blog, de m'avoir lu et compris pendant plus de 2 ans maintenant, je pense mettre fin a mon blog ce jour meme après cet article
Je passerai de temps en temps ci j'ai encore le temps et surtout l'inspiration d'écrire de ma plume
j'ai plus de 120 textes( poemes, textes, et autres), si vous etes interessé, n'hésiter pas a me laisser des messages, je vous répondrais et je peux aussi vous les montrer!


Merci a tous et toutes
Aurevoir! <3

# Posté le dimanche 23 août 2009 08:22

une rose pour un ange, une rose pour un coeur, une rose pour ma belle, une rose par amour!



Ces quelques fleurs sont pour Toi, j'ose,
Car trop modestes pour que tu puisses me gronder,
Mais c'est sous une avalanche de roses
Qu'en vérité je voudrais t'inonder.


Des roses qui seraient plus que belles, divines ;
Et afin qu'elles ne soient que caresse sur Toi,
Pour en avoir ôté une à une toutes les épines,
J'aurais s'il le faut jusqu'au sang usé mes doigts.



Beauté
A l'image de tes traits

Douceur
A l'image de ton coeur

# Posté le samedi 02 mai 2009 05:20

Bac blanc inventions!

Ceci est un monologue délibératif de fin de pièce de théatre! écriture lors du bac blanc de français en sujet d'invention:


amorce: Rodriguez, un jeune homme blessé par la vie. Violé par son père, rejeter par le monde, orpelins,sans argent ni nouvel de sa famille à décider de mettre fin à ce jour. Son père s'est suicidé en sautant d'un pont, Rodriguez veut en faire de même, au même pont, pour se venger, pour arrêter son calvaire, pour oublier sa vie et son passé.


Rodriguez se place sur la bordure du pont

Rodriguez: Mourrir ou ne pas mourrir, c'est là la question. Ya t-il homme plus detesté que moi, par le destin de ma jeunesse d'avoir comme père un récalcitrant violeur sans pitié, sans âme ou bien dois_je vivre une vie d'infinie douleur sans repos ni argent dans ce monde pire que l'enfer? Sauter.... oublier, quel bonheur; .... Je suis prêt, un geste, un mouvement, un bond, un saut et en quinze secondes je ne suis plus. Et dire que par ce saut je mettrais fin à la douleur de mon ame aux milles calvairesque mon corps a subi de ce père indigne, sans loi ni règles ne pensant que à son plaisir et à sa personne. Violant mère et filles jusque moi fils pour se faire respecter, pour se faire détester, pour se faire roi sans couronne ni honneur. Mourrir.... sauter! sauter! peut etre rever! Oui, quel est mon rêve, celui de se venger, celui d'oublier, celui de les venger! Oui, un rêve car jai jamais aimé, j'ai jamais rêvé, je n'ai jamais rien fait qu'attendre. Attendre et subir, n'est-ce pas l'opposé du rêve? Un rêve se vie et il faut avancer pour qu'il se réalise. Il faut le vouloir, l'attteindre et non pouvoir, attendre et ne rien faire. Je veux rêver, je réfléchis, je vois, je le vois, j'ai trouvé. Mon rêve, j'ai le droit que à un seul rêve car après ce rêve, je n'en aurais plus, je ne serais plus. Mon rêve est de sauter, sur mon père, lui qui est en bas, fort, très fort, l'écraser, me venger, nous venger! Lui qui a volé mes rêves, maintenant c'est moi et mon rêve qui vont voler sur lui. Ma mort est un rêve, mon rêve est ma mort. Toute ma vie tient de se rêve, ce rêve contient ma mort donc ma vie est ma mort et ma mort et ma mort est ma vie. C'est cette réflexion-là qui gouverne ma vied'une médiocrité, d'un désespoir sans pareil. C'est vrai, qui voudrait supporter les jurons et le rejets du monde, l'humiliation d'un père pédophile, les angoisses de la famine, les lenteurs des journées, l'insolence des passants, la crainte du souvenirs, la solitude d'être sans famille et le cauchemars que la vision de son père nous provoque dans notre sommeil, qui voudrait cette vie? Qui? Qui voudrait porter ces fardeaux? 0 force de porter mon fardeau, il s'allège mais mon dos en est déjà tout brisé. Il est lourd, je n'en peux plus, je me courb, je m'assois, je m'allonge, je m'enfonce, je disparait. Si on ne craint pas la mort, région souvent emprunté qui ne connait chemin retour alors avançons, sautons! A moins que je suis lâche, non, pas moi! Je vais aller quérir la justice et faire donner a toute ma famille: mère, soeur et à moi aussi la vengeance dont notre père sera victime. Je ne me retourne pas, je suis fort. Ma vie, mon rêve, je me snes heureux, vivre! Il est en bas, ma vie arrive, mon sourire et ma haine aussi! Je suis là, je me lève, je saute, je tombe, j'accèlére, je vois le sol, je le touche, je m'écrase, je ne suis plus là!



extrait d'une histoire vrai d'un ami pongiste et réecrite pour ce DS BAC BLANC de Français!
Merci pour tout Jean Rodriguez! Tu étais talentueux et pas pour rien!

# Posté le samedi 02 mai 2009 00:27

Modifié le samedi 02 mai 2009 01:55

DS DE FRANCAIS DU 26/03/09

Eh eh comme j'ai été longtemps absent ^^ je vais mettre le seul article rédigé que j'ai fini ... mon ds de français ou j'espere ne pas mettre ramasser m'enfin ya des chances comme d'hab ^^
On vera!!!!!


Alors voila le début et le milieu et aussi la fin car je lai recopier juste pour vous .. et oui je pense a vous meme en DS ^^ mais en le recopiant j'y est rajouté quelque modif pour le rendre plus lyrique et fluide a la lecture ... mon écriture étant toujours aussi mouvementée ^^





L'air pur de cette plaine isolée communiqua l'amour et même la passion qui le domine. Sylvie était bien toujours, à son coeur, l'élue de toutes les générations de toutes les les femmes de la Terre. Elle était, pour lui, la plus ravissante de toutes les mannequin, la plus élégante de toutes les princesses, la plus intelligente de toutes les étudiantes; elle était un peu de chaque dame et la perfection de chaque femme. Mais Jérôme savait que la pulsion qui venait de l'animer, malgré l'innocence de sa pensée, avait tout du désir qu'il attendait. Il voyait que la vision qu'elle lui provoquai, le souvenir de sa beauté, qui lui apportait le délice mais aussi le manque de la personne qu'il aimait et a qui il ne pouvait s'empecher de penser. S'il eut cessé de voir Sylvie, en deux jours, il l'eut regretté, elle, ses cheveux chatains scintillant, ses jambes d'une sveltesse vertigineuse, son ventre d'une finesse déconcertante, ses seins ressemblant à la douceur des pommes, sa bouche excitant le désir qu'il avait d'y poser la sienne et tout son corps lui manquait , tout. Je l'ai aimé, je ne pensais pas autant, à faire la plus belle des choses. Laquelle! Vivre ma vie avec elle, faire de nos vies une vie, de nos corps un corps et de nos coeurs un coeur pour le restant de nos jours! Dix mois auparavant je m'étais illuminé de son idéale beauté lors d'une fete parisienne. Voilà deux coeurs réunis en dix mois; la seconde est de tout mérite, il fallait en deviner la suite, celle d'un trésor depuis longtemps enfoui sous terre où se tissait pour nous les plus beaux ornements. Mais à demain les pénibles corvées d'être marié et le dur retour à la réalité.
Jérôme, assis, sur le haut de son rocher, contemplait la plaine, embrasait par un soleil d'été. Il se laissait emporter par le chant des aigles lui rappelant Sylvie dans la grande foret de l'imagination. Ils escaladaient les plus hauts sommets. Quand tout était silence autour de lui, ils dévalaient les pentes abruptes de milles lieues remplie de gigantesque sapin dans un bruit inexistant. Ils nageaient dans les lacs immobiles au dessous du soleil qui se faisait éclipser par les nuages. Ils couraient sous la pluie battante, respiraient l'odeur des jonquilles mouillées, s'embrassaient de leurs senteurs troublés. Quelques fleurs des champs recouvrit des vallons au dessus de leurs têtes aperçu par lui, apparaissaient en silence dans la pénombre qui troublait la douceur du rythmes des odeurs des milliers de roses peuplant l'horizon. Ils s'asseyaient aux milieux des pétales, ils se regardaient, s'aimaient dans la fraicheur de la nuit à l'étendu sans bornes. Ils s'allongeaient dans les roses, ils observaient les étoiles brillantes dans l'obscurité décrivant en silence ses constellations immenses: L'oeil de Jérôme et Sylvie contemplaient amoureusement les étoiles. Leurs brillances tranquille et puissant les frappaient, ils enviaient cette solitude d'être seulement deux, ils enviaient cette force étincelant comme leur amour.
C'était la destinée des couples, serait-ce un jour le leurs?
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# Posté le jeudi 26 mars 2009 13:19

quand les jours défilent et que les vacances approche...



Je t'aime est un mot si court
Que beaucoup de gens ont prononcé sans amour
J'aimerais pour toi, en inventer un nouveau
Pour te prouver combien je t'aime gros
Je pourrais dire que tu es la femme de ma vie
Mais ça aussi on a souvent dit
Que de toi je ne peu me passer
C'est vrai mais ça aussi a été répété
J'ai longtemp cherché
Ce qui pourrait remplacer
Ces doux mots exprimés
Mais comme je n'ai rien trouvé
Je vais simplement te répéter
Que mon c½ur est rempli d'amour pour toi
Tu es mon trésor, ma vie, ma joie
Il y a plein d'autre mots sur la terre
Pour te dire a quel point je t'aime
Mais ils n'exprimeront jamais vraiment
Ce que je ressens pour toi


... ... ... ... ... ... ... ... ...



Un mot pour une nuit
un regard pour la vie
un baiser sous la mélodie


une fleur pour le désir
une caresse pour le plaisir
un baiser sous ma pluie


la réalité pour s'aimer
le rêve pour planer
La vie pour donner
le baiser pour s'envoler




... ... ... ... ... ... ... ... ...

# Posté le samedi 28 février 2009 07:46